Des comptines qui se jouent avec le corps
Un jeu de doigts n'est pas une chanson que l'on écoute, c'est une chanson que l'on fait. Les mains tournent, les doigts marchent, le corps se désigne. Ce lien entre le geste et la parole est ce qui ancre le vocabulaire si vite chez un enfant de cet âge.
Vingt puces, vingt secondes chacune
Le boîtier latéral aligne vingt touches en plastique souple, une par comptine, suffisamment fermes pour ne pas se déclencher toutes seules et assez faciles pour être pressées par un enfant d'un an. La durée correspond à la chanson entière, sans coupure au milieu.
Un grand format qui tient ouvert
Avec ses 24,5 cm de côté et ses 40 pages cartonnées, le livre reste à plat sur le tapis pendant que les deux mains de l'enfant sont occupées à mimer. C'est une contrainte pratique que l'on ne voit qu'à l'usage, et elle change beaucoup de choses.
Les gestes sont-ils expliqués ?
Les illustrations montrent les mimes associés à chaque comptine, ce qui dépanne les parents qui connaissent l'air mais plus les gestes.
Peut-on couper le son ?
Le son ne se déclenche qu'à la pression d'une puce, il n'y a donc rien qui se mette en route tout seul. Les piles AAA sont fournies et remplaçables.
Quelle différence avec les autres recueils Milan ?
Celui-ci est entièrement axé sur le mime et le mouvement. Mon premier recueil de comptines couvre le répertoire général, et le recueil de berceuses est destiné au coucher.
Chez Maison Canailles, on aime
voir un enfant d'un an lancer lui-même la chanson, puis lever les bras au bon moment.