Une crinière faite pour être empoignée
Autour du visage du lion, la crinière alterne les matières : bouclettes, tissu lisse, franges courtes. C'est la zone que les mains cherchent en premier, parce qu'elle offre prise. Un bébé de quatre mois n'ouvre pas encore la main pour saisir proprement, il racle et il agrippe. Une crinière, ça s'agrippe.
Les anneaux qui cliquettent, première leçon de cause à effet
Suspendus au corps, deux anneaux plastiques s'entrechoquent au moindre mouvement. Le son n'arrive jamais tout seul, il suit le geste. Cette association, répétée des dizaines de fois par jour, est l'un des tout premiers raisonnements qu'un nourrisson construit. Le miroir intégré et l'anneau de dentition en silicone complètent la panoplie.
Le petit oiseau perché, un prétexte à parler
Un oiseau coloré est cousu sur le lion. Il ne sert à rien, et c'est justement son intérêt : il donne un sujet de conversation. Le nommer, le montrer, le faire chanter, c'est du bain de langage, et cela compte autant que les textures.
Questions fréquentes
Est-ce trop stimulant pour un nouveau-né ?
Non, à condition de doser. Un nourrisson prend ce qu'il peut : il regardera d'abord les contrastes, ignorera les anneaux pendant des semaines, puis découvrira le son. Le jouet s'étale sur toute la première année.
Les anneaux sont-ils solides ?
Ils sont cousus au corps et prévus pour être tirés. Comme pour tout jouet d'éveil, jeter un oeil aux coutures de temps en temps reste la bonne habitude.
Peut-on l'accrocher à la poussette ?
Il n'a pas d'attache dédiée. Pour la poussette, une chaîne d'activités ou un jouet muni d'un anneau de fixation sera plus pratique.
Comment l'entretenir ?
Lavage à la main, comme l'indique Little Dutch. Le miroir et les parties plastiques n'aiment pas le tambour. Savon doux, rinçage, séchage à plat.
Lion ou flamant, lequel choisir ?
Même construction, même prix, deux ambiances. Le lion joue sur les ocres et les textures denses, la peluche d'activités Flamant rose sur les roses et les matières plus fines.