Le souvenir de Normandie qui sert vraiment
Vaches, pommiers, falaises et parasols : cette édition transforme les images d'une région en véritable objet d'éveil. C'est le souvenir que l'on rapporte d'un week-end sans qu'il finisse au fond d'un tiroir, puisque bébé s'en sert tous les jours.
Deux paysages, deux familles de mots
La Normandie a ceci de pratique qu'elle réunit la campagne et la côte dans un même imagier : les animaux de la ferme d'un côté, la mer de l'autre. L'enfant y trouve deux registres de vocabulaire à nommer au fil des pages, avant la comptine finale qui clôt la balade.
Le bruit du papier, sans le papier
Le format 21 x 30 cm imite le journal des grands, mais tout est en tissu : rien à déchirer, rien à recoller. La feuille crépitante glissée dans les pages reproduit le froissement du papier, ce son que les bébés cherchent instinctivement à provoquer eux-mêmes.
Dès quel âge peut-on la donner ?
Dès la naissance, posée à côté de bébé sur le tapis d'éveil. L'usage évolue ensuite tout seul : écoute les premières semaines, manipulation vers six mois, puis lecture commentée quand les premiers mots arrivent.
Que contient exactement la gazette ?
Un imagier illustré page après page et une comptine en dernière page. Il n'y a pas de texte long à lire : c'est le parent qui nomme, commente et invente au fil des images.
Et si nous préférons un thème sans région ?
L'édition Sacrés animaux reprend le même principe sur un thème universel. Il existe aussi deux éditions qui s'adressent aux parents, Une maman en or et Le plus heureux des papas.
Comment la garder belle dans la durée ?
Un lavage en machine à 30 °C et un séchage à l'air libre suffisent. Le tissu ne se gondole pas comme le carton et supporte les lavages répétés, ce qui permet de la ressortir pour un deuxième enfant.