Écouter ce que l'on ne peut pas entendre chez soi
Un enfant qui grandit en ville ne connaît ni le hululement de la chouette, ni le craquement de la banquise, ni le cri des singes hurleurs. Mon imagier sonore La nature et moi des éditions Milan lui donne accès à ces sons-là, en partant du plus familier, le jardin et le parc, pour s'aventurer vers la forêt, la jungle, la savane et le grand froid.
Des sons authentiques qui apprennent à écouter
Le chant des oiseaux au petit matin, le bruit des vagues, l'écho des voix en montagne : ces sons demandent une écoute plus attentive qu'un klaxon ou une sonnette. L'enfant apprend à distinguer, à comparer, à revenir en arrière pour vérifier. C'est de la discrimination auditive, sous couvert de balade.
Le trait poétique de Lucie Brunellière
Plus de 100 mots à nommer et autant de sons à écouter, mis en images avec beaucoup de douceur. Le grand format cartonné laisse toute leur place aux paysages, et sème très tôt l'envie de connaître le vivant plutôt que de le réciter.
Faut-il choisir entre les deux imagiers sonores Milan ?
Ils ne font pas doublon. Mon grand imagier sonore nomme le quotidien que l'enfant connaît déjà, celui-ci ouvre sur des milieux qu'il n'a jamais approchés. Beaucoup de familles offrent le premier vers 1 an et celui-ci l'année suivante.
Combien de sons contient-il ?
Plus de 100, répartis entre les milieux familiers et les plus sauvages. Le boîtier latéral compte 20 puces, chacune donnant accès aux sons d'une double page.
Est-ce trop tôt pour parler de nature à un enfant de 1 an ?
Il n'y a rien à comprendre à cet âge, seulement des sons à écouter et des images à regarder. Le sens vient plus tard, quand l'enfant reconnaît un oiseau entendu dans le jardin parce qu'il l'a déjà entendu dans son livre.
Que faut-il prévoir pour l'utiliser ?
Rien. Les piles AAA sont fournies et le boîtier se déclenche d'une simple pression, sans application, sans écran et sans notice.